Découvrez concrètement et en jouant les Soft Skills

Sylvie Desqué  a créé un Jeu intitulé “Cartes des Soft Skills©”

A utiliser :

  • en solo (développement professionnel et préparation entretien de recrutement ou concours),
  • en duo ( en coaching, formation, accompagnement, management, recrutement),
  • en groupe ( synergie, dynamique, Management, conduite de projet)

permettant d’atteindre les Objectifs suivant :

  • · Conduire la performance par l’épanouissement des "Savoir-Être".
  • · Valoriser les compétences psychosociales et les talents en interne.
  • · Manager la synergie dans les groupes de travail.
  • · Recruter en identifiant concrètement les compétences relationnelles.

Avec comme Démarche :

  1.  Prendre conscience et s’initier à 20 "savoir-être" utiles au travail.
  2. Affiner vos projets et préparer les actions grâce à vos compétences comportementales.
  3. Confirmer par la pratique vos compétences relationnelles nécessaires aujourd’hui.
  4. Optimiser ou transmettre vos Soft Skills pour créer la synergie dans vos équipes ou groupes de travail.

 

*Les Soft Skills sont aussi appelées les Compétences comportementales et rassemblent tout un panel de compétences personnelles, relationnelles et managériales.

Elles révèlent un ou plusieurs aspects de chacun de nous comme une particularité souvent décrite par les autres. Il est « créatif » !

Elles s’expriment surtout lors de relations et ont un impact sur les autres personnes présentes. Elles peuvent se compléter et, dans la synergie, faire apparaître de nouvelles compétences collectives.

De ce fait elles deviennent stratégiques, contribuent à la performance et signent l’orientation d’un groupe ou d’une entreprise.

Maintenant elles dépendent aussi du contexte, et donc l’impact des conditions du travail et des aspects facilitateurs ou contraignants jouent sur l’envie des personnes de les partager.

Elles appartiennent à chacun et peuvent soit rester privées, soit être partagées…

Pour Sylvie Desqué, elles réunissent des compétences psychosociales et des compétences environnementales.

Plusieurs événements à partir de Fin février 2018 :  voir ici

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Le concept du FLOW

Connaissez-vous ce que les sportifs de haut niveau nomment « l’Etat dans la Zone » ?  qui d’après leurs expériences garantit une performance optimale.

Vous avez sûrement déjà vécu un état de concentration totale ou d’absorption complète dans une activité au point de perdre la conscience de vous-même, d’en oublier le temps et tout ce qui vous entoure !

Pour le concepteur du Flow, Mihaly Csikszentmihályi, « Les individus sont les plus performants lorsqu’ils sont dans un état de Flow, un état de concentration ou d’absorption complète dans une activité »

Comme vous pouvez le voir sur ce Modèle, le Flow est cet état d’équilibre idéal entre les compétences et ressources d’un individu (axe « abilities ») et le niveau de challenge de l’activité.

 

 

9 caractéristiques de l’expérience optimale :

1.     Equilibre entre habileté et challenge : nous vivons une expérience qui met à l’épreuve nos compétences (techniques, personnelles et relationnelles) et nos ressources (talents, forces), et nous repoussons nos limites pour relever le défi.

Si le challenges est trop dur par rapport à nos habiletés, nous sommes inquiets voire anxieux. Et si les compétences dépassent le niveau des épreuves, nous nous ennuyons.

2.     Complète concentration au moment présent, et plus aucune place dans l’esprit pour d’autres informations.

3.     Cible claire, et clarté des objectifs.

4.     Feedback immédiat sur le progrès. Vous connaissez l’effort à fournir, vous savez où vous en êtes (échec ou réussite).

5.     Absence de distraction, Actions et Conscience ne font qu’un, vous êtes tellement investi que vous ne faites plus qu’un avec cette activité.

6.     Sentiment de contrôle de ce que l’on est en train de faire, sans se soucier de l’échec.

7.     Absence de préoccupation à propos de soi, de sentiment de gêne (sense of serenity). Aucune émotion pendant.

8.     Transformation du temps.

9.     Expérience autotélique, Activités sont intrinsèquement motivées et gratifiantes, elles sont une fin en soi, vous les faites parce que vous le voulez.

 

 

Si vous avez des questions,

si vous souhaitez être accompagné grâce à la Psychologie positive sous forme de Coaching, contactez moi par mail : sylvie.desque@mrh-consulting.fr

J'interviens aussi en entreprise, collectivité, etc. pour des coachings individuel ou de groupe.

 

 

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Conséquences des repères flous sur le travail

 

Extrait de  Les RPS liés aux dysfonctionnements relationnels

Conférence Novembre 2013 - Salon ELOISE - La Réunion

 

DIAPO 5   

Conséquences pour chacun d’entre nous

Certes, les salariés ont aujourd’hui davantage d’autonomie et de responsabilités, mais en contrepartie, ils ont aussi :

  • beaucoup plus de pression du management, qui transmet la pression des dirigeants concernant les objectifs à atteindre à telle échéance. 

    • Ici, Problématique du Management, de la Relation, de la Motivation, du Leadership, du Comportement managérial, de l'Organisation du travail, de la gestion des Emotions et du Stress, de la Performance individuelle et groupale, de la Dynamique des Equipe, de la peur de la Hiérarchie, de l'Evaluation...

  • des questions et des demandes plus intempestives des clients ou usagers qui sont de mieux en mieux informés et exigeants.

    • Internet  amène son lot d'informations plus ou moins vraies et pertinentes, et pose ainsi le demandeur comme un soi-disant spécialiste "parce que je l'ai lu sur internet"...

  • plus d’informations intra-entreprise pas toujours pertinentes et donc qu’il faut trier, parfois mêmes des consignes qui semblent contradictoires car mal expliquées.

    • Pour pallier à ce phénomène, chaque personne doit apprendre à communiquer de façon réfléchie aussi bien à l'écrit qu'à l'oral, et transmettre une information précise, concise et vérifiable ou repérable, puis en évaluer l'impact sur les personnes, en mesurer l'objectif visé. Un mail écrit trop vite peut faire de gros dégâts, idem pour une note de service, etc.

  • une communication virtuelle qui malheureusement remplace trop souvent le face à face nécessaire à une demande polie et « diplomate »  essentielle à la résolution de conflits.

    • Une étude dit qu’au bout de 40 ans de travail, nous passerons 10 ans de notre vie à dépouiller des mails et 70% seront des spams. Le face à face est une prise de risques émotionnels que beaucoup cherche à éviter en se cachant derrière l'ordinateur, la tablette ou le smartphone. Or ce face à face est nécessaire pour comprendre l'impact qu'ont vos idées et propositions sur les autres et leurs actions. Il est fondamental pour mesurer vos compétences d'orateur, d'informateur, de manager, de médiateur... Il est primordial pour questionner, chercher à améliorer, participer, échanger, obtenir plusieurs visions différentes, créer, décider... Pour y arriver, vous pouvez vous former à la communication positive© et ainsi : apprendre à gérer vos émotions et stress face à une ou plusieurs personnes + avoir un comportement adéquat en toutes situations relationnelles et conflictuelles pour éviter les agitations + placer votre voix qui trahit bien souvent les émotions + argumenter en étant précis, concis et structuré + répondre aux injonctions et questions grâce aux "Amortisseurs de la relation©" + et enfin pérenniser vos relations...

  • des compétences non ou mal évaluées, voire mal identifiées, qui proposent ainsi une charge de travail ingérable quand les acquis ne sont pas conformes aux requis.

    • Malheureusement nous observons lors de nos missions des confusions sur les Compétences comme celles de les prendre pour des Qualités, Aptitudes, Atouts, Procédures, Process, Tâches, Missions, Niveaux d'expérience... Par exemple la compétence "bureautique" ne se réduit pas à la connaissance (voire la pratique) du logiciel Word. La compétence "Bureautique" est un ensemble de connaissances acquises (savoirs), pratiques réalisées et techniques expérimentées (savoirs faire) permettant (grâce à plusieurs logiciels, un ordinateur, des notices techniques) d'effectuer une ou plusieurs tâches d'écriture de textes, de réalisation de tableurs, de préparation de diapositives et diaporama, etc. Vous trouverez des précisions sur l'identification et l'élaboration des compétences, puis sur leurs utilisations lors de la GPEC ou du recrutement ou d'un changement de fonction ou encore d'acquisition de nouvelles compétences, sur l'élaboration d'un référentiel ou de grilles des compétences d'un service entier... dans notre ouvrage publié chez AFNOR Editions : Le Kit minute du Manager. Les 50 clés du management relationnel. Bonne lecture !

  • une prise de conscience de son niveau maximum d’efficience et d'efficacité, et donc la peur de ne pouvoir évoluer et répondre aux demandes de l’organisme-employeur.

    • Certains pensent (voire croient) qu'il ne peuvent s'améliorer, apprendre encore, changer de visions, innover même s'il leur est proposé des formations, un accompagnement, un tutorat. Pour eux, ils sont au maximum de leur niveau de compétences. Ainsi ils manquent de confiance en eux, ou sont mal informés, ont peur de montrer leur réel niveau en acceptant d'aller à une formation, ont peur du jugement des autres, déclinent toute responsabilité par peur de perdre l'amitié des membres d'une équipe, ne savent pas comment se positionner dans ce changement, etc. Ici je recommande le livre de Laurence J. PETER et Raymond HULL "Le Principe de PETER".

  • l’émergence d’émotions difficilement gérables pour la plupart des personnes.

    • Ah les émotions ! Que de tracas pour beaucoup d'entre nous ! En fait, il faut déjà les considérer comme des guides qui nous enseignent sur nous-mêmes. Elles sont nécessaires à notre survie, la préservation, le protection; elles nous indiquent souvent le chemin à suivre. Les gérer ne signifie pas les annihiler ou les éliminer (impossible), mais plutôt les identifier, les reconnaître, puis enfin les accepter. De cette façon, vous vous connaîtrez mieux, vous pourrez apprendre à vous ménager avant de manager, vous trouverez des pistes pour qu'elles participent à vos actions sans vous réduire à elles, vous ferez la différence entre "réagir à l'émotion" (pas top) et "répondre" de façon adéquate dans une situation précise. Bien sûr des outils et pratiques peuvent vous aider, par exemple la Méditation de la pleine conscience (ou MBSR de Jon KABAT-ZINN), la sophrologie, la relaxation, le Taï Chi, le Qi Qong, le Yoga, ou tout simplement apprendre à respirer, à prendre du recul et s'encourager...

  • des contraintes liées au changement des fonctionnements interne ou externe, aux nouvelles normes, à l’urgence d’un résultat.

    • Les contraintes, liées ou pas à des changements dans l'organisation ou les équipes, ont toujours existé. Or des changements, il y en aura toujours. Les deux font partie du cycle normal de la vie des sociétés, et de la vie ! Il est donc utile de les comprendre, mais pour ça il faut qu'ils soient expliqués clairement avec des axes d'intérêts pour tous (sinon les personnes se démotivent), et non pas dans le seul but (très individuel au final) de pouvoir ou de gain.

  • des contraintes sociales nouvelles et des attentes individuelles en pleine évolution de salariés qui n’acceptent plus d’être soumis mais veulent échanger avant d’agir  puis comprendre ce qu’ils font en étant reconnu et encouragés.

    • Là où plusieurs générations acceptaient de travailler pour la rentabilité d'une entreprise et s'y donnaient à fond en s'identifiant socialement à ce groupe, aujourd'hui nous souhaitons  nous épanouir dans notre vie qui comprend le travail mais pas seulement. Les références sociale, économique et psychologique ont changé. Les besoins de Maslow sont dépassés. Il s'agit aujourd'hui de construire une nouvelle façon de travailler et d'aborder nos diverses activités. Des exemples de réussites dans l'ouvrage de Eric ALBERT intitulé "Partager le pouvoir, c'est possible" chez Albin Michel. A lire, Urgent!

 

bien d’autres encore…

 

En  conséquence, les personnels sont de plus en plus confrontés aux difficultés relatives à leur métier et à leurs compétences, (et surtout aux exigences d’un groupe de travail, collègues, collaborateurs et hiérarchie compris) ainsi qu’à un avenir incertain au sein de la structure qui les emploie.

Changeons tout ça !

 

 

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